• Bienvenue à Kinshasa au Congo

    Jeudi 9 décembre 2010, arrivée dans un autre monde... L'Afrique, y a pas à dire, c'est autre chose.

    Déjà à l'aéroport... Non. Tout à commencé à l'ambassade même.
    Pour le Congo il faut un visa donc il faut constituer un dossier qu'il faut déposer à l'ambassade. Alors pour le dépôt de dossier c'est mardi ou vendredi et que le matin, Ok. Une fois sur place on m'apprend qu'il faut prendre rendez-vous. Ah bon ? et ben c'était pas écrit sur le site ça. Bref j'appelle donc de la queue devant l'ambassade j'ai un rendez-vous immédiatement – c'était bien la peine d'appeler tiens ! Par contre il ne suffit pas d'avoir un rendez-vous pour pouvoir entrer. Il y a un système de file d'attente assez obscur. Visiblement il faut parler d'une certaine manière ou dire une phrase bien particulière aux gens de la sécurité et on peut entrer. Ne connaissant pas ces astuces j'ai poiroté 1h devant avant d'entrer. Une fois à l'intérieur il y a de nouveau une file d'attente au guichet avec ce même système obscur de gens qui passent sans attendre... Sinon mon dossier complet est passé sans problème.

    A l'aéroport rebelote. Mon papa m'ayant gentillement amené, on est arrivé plus de 2h avant le décollage. Il y avait déjà foule et encore une fois un système de queue un peu particulier où certaines personnes pouvaient passer devant les autres... Et les bagages, waou, les bagages des valises bourrées au max et des sac plastique à n'en plus finir en cabine. L'enregistrement à pris beaucoup de temps, ça doublé de a neige qu'il y avait en France l'avion à décollé avec plus d'une heure de retard.

    Une fois arrivée à Kinshasa, j'ai vaguement suivi la foule et mis suis retrouvée à la fin de file d'attente devant des guichets : expatriés et nationaux... Je suis ni l'un, ni l'autre, je suis touriste étrangère mais pas expatriée... Bon tant pis on prend celle là. Une fois devant le mec, passeport, visa, carnet de vaccins OK et là on me demande mon adresse...
    - "Bah j'en sais rien moi, chez mon cousin quoi..."
    Heureusement un des employés de mon cousin m'attendait et il a pu venir à mon aide. Puis ce mec, Sébastien que je ne connaissais ni d'Ève ni d'Adam, m'emmenne à une voiture où m'attend un chauffeur, me prend mon billet d'avion et va me chercher mes bagages (que lui n'a jamais vu hein ? Mes bagages...). Moi naïvement je demande :
    - "Mais c'était pas plus rapide que j'aille chercher mes sacs moi-même, parce que je les connais moi."
    Et là le chauffeur s'est simplement fichu de moi et a rigoler : Une blanche prendre ses bagages ??? Ah non, OK. Apparemment je me serai faite embêter par des Congolais qui m'auraient demander de l'argent. Bon si c'est plus simple comme ça, je voudrais pas rompre avec les traditions...30 minutes plus tard ce Sébastien revient avec mes bagages :-). Et c'est parti pour 1h de route, direction la maison de mon cousin. Et là waou encore. Pas ou très peu d'éclairage public sur les routes, des centaines de gens dans la rue, qui se baladent, ou papotent assis autour de la lueur d'une lampe un peu misérable. Des routes heu... excusez l'expression mais leurs routes c'est de la merde, y a vraiment pas d'autres mots, le code de la route est plus qu'approximatif et leurs voitures c'est des poubelles (et encore je suis limite gentille en disant ça). Comme on m'a dit après tout ce qui ne roule plus en Europe et dans le reste du monde c'est rapatrié ici. Mon premier trajet en voiture à donc était un peu chaotique mais finalement on s'y fait.

    Premier contact avec l'Afrique surprenant et pas si loin des clichés que l'on se fait.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :